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Les domaines d’intervention

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La priorité de l’UNICEF pour tous les enfants du monde ? Survivre, grandir, s’épanouir.
Les actions pour y parvenir ? Sauver, protéger, éduquer.
Et ce en matière de :
Santé : vaccination, prévention et soins de la mère et du bébé, lutte contre le paludisme…
VIH/Sida : prévention de la transmission de la mère à l’enfant, soins pédiatriques, adolescents…
Eau, hygiène et assainissement : accès à l’eau potable, lavage des mains, toilettes…
Nutrition : lutte contre la malnutrition et les carences, allaitement maternel…
Education/Egalité : éducation de base et de qualité, égalité filles-garçons…
Protection : enfants soldats, travail forcé, mariage précoce, violences sexuelles, maltraitance…
Inclusion sociale : lutte contre la discrimination, inclusion des enfants handicapés…
Urgences : interventions lors de conflits, catastrophes naturelles, épidémies…

Quel est le rôle de l’UNICEF ?  Cliquez ICI

Santé : 

Source de l’article : UNICEF France                                                                               

La santé est une condition essentielle de la survie des enfants et du développement de leur plein potentiel jusqu’à l’âge adulte. Plus qu’un droit fondamental, elle est aussi un investissement pour la société tout entière et une condition des progrès sociaux et économiques.  Pour qu’elles soient efficaces, les interventions pour la santé des enfants doivent commencer dès la grossesse, se poursuivre à tous les âges de la vie et faire des femmes et des mères une priorité.

Protéger la mère, c’est protéger le futur enfant

Les 28 premiers jours de la vie d’un bébé sont les plus sensibles et les plus décisifs. Pendant ce premier mois, trop d’enfants meurent en raison du manque de soins à la naissance qui favorise les infections. La moitié de la mortalité infantile est néonatale, c’est-à-dire durant cette période d’extrême fragilité pour l’enfant.

Nous considérons la santé maternelle comme primordiale car une mère en bonne santé, c’est une garantie de meilleures chances de survie pour le bébé : les interventions qui protègent les mères bénéficient aussi à leurs enfants.

De plus, l’UNICEF joue un rôle majeur dans la vaccination des enfants qui représente l’un des investissements de santé publique les plus efficaces. Avec des millions de doses fournies chaque année, l’UNICEF est le principal fournisseur de vaccins dans le monde. La vaccination sauve jusqu’à 3 millions d’enfants par an en les protégeant contre des maladies mortelles et/ou invalidantes.

La survie de l’enfant : au cœur de notre action

La survie de l’enfant est au cœur de l’action de l’UNICEF qui déploie et soutient des programmes et interventions à haut impact en faveur de la santé et de la nutrition, des bébés comme des mamans : vaccination, supplémentation nutritionnelle et en vitamine A, promotion de l’allaitement maternel, lutte contre le paludisme, accès à l’eau potable, etc.

Pour favoriser la santé des mères et des nourrissons, nous contribuons aussi à l’amélioration des systèmes de santé des pays en apportant notre expertise aux Ministères de la santé par la formation des personnels soignants et des sages femmes par exemple,  ou encore en organisant des campagnes de vaccination massives.

Des progrès spectaculaires en santé maternelle et infantile

Au cours des 20 dernières années, d’immenses progrès en matière de santé ont été réalisés, faisant chuter de moitié la mortalité infantile dans le monde : de 12,7 millions de décès d’enfants de moins de 5 ans en 1990, on est passé à 6,3 millions en 2013. C’est l’équivalent de 17 000 vies sauvées chaque jour !

Le développement de la vaccination et de nouveaux médicaments, la prise en charge de la malnutrition et l’amélioration des systèmes de santé ont permis ces avancées majeures.
Pour autant, la situation reste inacceptable : trop d’enfants continuent de mourir avant leur cinquième anniversaire, alors que la plupart d’entre eux  pourraient être sauvés. Complications lors de l’accouchement, pneumonie, diarrhée, sous-nutrition, les raisons de ces morts évitables sont malheureusement nombreuses.

Viser la fin de la mortalité infantile d’ici une génération

Connaissez-vous le nombre d’enfants morts avant leur 5e anniversaire depuis 1990 ? 223 millions.
223 millions de décès de trop !
D’autant que la plus grande partie aurait pu être évitée par des interventions relativement simples et par une meilleure prise en compte de la part des pouvoirs publics.
À l’UNICEF, nous avons plus de 60 ans d’expérience en matière de santé, et nous savons qu’il est possible de faire reculer encore plus la mortalité infantile.
Comment ? En investissant dans des services de santé et en assurant des soins de qualité à tous les enfants, les adolescents et leurs mères.
C’est ainsi, avec la mobilisation de tous, que nous pouvons mettre fin à ces morts inacceptables d’ici une génération !

La vaccination d’urgence, une priorité pour la santé des enfants en danger

Réfugiés au Niger à cause des violences dans leur pays d’origine, les enfants du Nigéria sont vulnérables et vivent dans une situation très précaire.
Dans la région de Diffa, l’UNICEF a lancé une campagne de vaccination contre la rougeole pour immuniser plus de 150 000 enfants âgés de 9 mois à 14 ans.
Reportage avec les équipes médicales sur le terrain qui vaccinent ces enfants pour le bien de leur santé.                                                                                                                                     Source de l’article : UNICEF France                                                                               Retrouvez plus d’informations sur le site de l’UNICEF France en cliquant ICI

 

VIH/Sida :

Source de l’article : UNICEF France      

Le Sida est un fléau mondial qui n’épargne ni les enfants ni leurs parents. Deux millions d’enfants de moins de 15 ans vivent avec le VIH/Sida. Dans 90% des cas, ils sont nés d’une maman elle-même atteinte par le virus. Notre action a pour objectif d’atteindre une génération sans Sida.

Tous les enfants malades doivent pouvoir bénéficier d’un traitement

La lutte contre le VIH/Sida est un long combat pour empêcher à la fois transmission du virus de la mère à l’enfant, limiter les risques d’infection chez les adolescents et permettre à tout enfant vivant avec la maladie d’avoir accès à un traitement antirétroviral.

Malgré les progrès de ces 10 dernières années,  le combat de l’UNICEF ne sera achevé que lorsque nous aurons atteintnotre objectif : une génération sans Sida.
C’est-à-dire une génération dans laquelle aucun enfant ne naît avec le VIH ni ne contracte le virus pendant les 20 premières années de sa vie, de la naissance jusqu’à l’âge adulte.

Dans le monde, 2 millions d’enfants de moins de 15 ans vivent avec le VIH/Sida. Dans 90% des cas,  ils sont nés d’une maman elle-même séropositive.

Prévention et soins pour aider à la fois la mère et l’enfant

Depuis plus de 20 ans, l’UNICEF joue un rôle crucial dans la mobilisation de ressources et la mise en œuvre d’actions pour lutter contre le VIH/Sida parmi les enfants

Parce que la grande majorité des enfants infectés par le virus sont nés d’une mère séropositive, nous  plaçons la santé et le bien-être des femmes au cœur de notre action.

Les stratégies que l’UNICEF soutient dans les différents pays d’intervention s’articulent autour des actions suivantes :

  • Dépistage de la maladie
  • Suivi des mères pendant la grossesse et lors de l’accouchement
  • Élimination de la transmission du virus de la mère à l’enfant
  • Dépistage précoce du nourrisson
  • Prise en charge des traitements antirétroviraux
  • Campagnes de sensibilisation et de prévention, notamment auprès des adolescents
  • Plaidoyer international pour l’accès au traitement des enfants et des femmes.

I

Des progrès encourageants, des efforts à maintenir

Des progrès majeurs ont été réalisés ces 10 dernières années. Le plus significatif ? La baisse de plus de 50% du nombre de nouvelles infections chez les enfants de 0 à 14 ans entre 2001 et 2012.
Chez les adolescents, les chiffres sont aussi encourageants avec une baisse de 35% de nouvelles infections entre 2009 et 2012.

Mais les objectifs sont loin d’être atteints et les inégalités face au VIH/Sida sont intolérables : si un plus grand nombre d’enfants malades peuvent suivre un traitement antirétroviral, ils restent encore trop peu à bénéficier des progrès médicaux par rapport aux adultes ; les traitements pédiatriques n’atteignent que 34% des enfants et moins de 60% des femmes enceintes qui en auraient besoin bénéficient d’antirétroviraux

Malgré les progrès de la réduction de la transmission de la mère à l’enfant, le Sida reste, à l’échelle globale, la principale cause de mortalité des femmes en âge de procréer (15-49 ans). Par ailleurs, 2,1 millions d’adolescents (10-19 ans) vivent avec le VIH, dont la plupart en Afrique subsaharienne. Les jeunes filles, mais aussi les adolescents homosexuels, les adolescents usagers de drogues par injection ou encore les enfants victimes d’exploitation sexuelle sont particulièrement exposés et négligés dans la lutte mondiale contre le VIH/Sida.

Une génération sans Sida : un objectif réalisable

La communauté internationale a acquis les connaissances, l’expérience et les outils permettant à une nouvelle génération de vivre sans Sida.
Le chemin est encore long pour atteindre l’objectif, mais à l’UNICEF nous sommes convaincus qu’il est à portée de mainen passant les différentes actions à grande échelle pour chaque atteindre chaque enfant sans discrimination.

Grâce à l’impulsion des gouvernements, l’investissement des partenaires et la mobilisation de tous, nous pouvons remporter ensemble ce combat.

La prise en charge des enfants orphelins du Sida

Comme 17,8 millions d’enfants dans le monde, Pho Cho est un enfant orphelin à cause du Sida. Il a perdu ses deux parents, emportés par le virus.
Pho Cho vit en Birmanie avec sa grand-mère, ils sont pris en charge par l’UNICEF dans le centre Ratana Metta.
Pho Cho reçoit une aide précieuse dans ce foyer où il peut grandir en toute sécurité. Garçon brillant, il poursuit aussi sa scolarité dans de bonnes conditions, préservant ainsi toutes ses chances dans la vie.
Aidons-le à accomplir son destin.                                                                                         Source de l’article : UNICEF France                                                                               Retrouvez plus d’informations sur le site de l’UNICEF France en cliquant ICI

 

Eau Hygiène et Assainissement :

Source de l’article : UNICEF France    

L’eau est un élément essentiel pour préserver la bonne santé des enfants et leur croissance. Pourtant, trop d’enfants ne peuvent boire d’eau potable, se laver les mains avec du savon, ou disposer de toilettes.  Notre action consiste à ce que tous les enfants aient accès à une eau salubre et adoptent les bonnes mesures d’hygiène.

L’eau, une question de santé publique

L’eau est essentielle à la vie et à la santé. C’est un bien commun, mais encore aujourd’hui 750 millions de personnes dans le monde ne peuvent boire d’eau potable et doivent se contenter d’une eau insalubre.
Conséquences : elles sont plus sujettes aux maladies, dont certaines peuvent s’avérer mortelles.  Les enfants, dont l’organisme est plus fragile, sont les premières victimes.

Saviez-vous par exemple que la diarrhée est la 2e cause de mortalité chez les enfants de moins de 5 ans ? Beaucoup d’enfants sont victimes de maladies à cause du manque d’eau potable, de toilettes mais aussi de systèmes d’assainissement qui entraine bien souvent la pollution des eaux de consommation.
Si l’eau est vitale pour chacun d’entre nous, elle est aussi une question de santé publique.

Dans les urgences, lors de conflits qui entraînent d’importants déplacements de populations ou de catastrophes naturelles, qui détruisent les systèmes de distribution et d’assainissement, l’accès à l’eau est crucial. En situation de précarité et de promiscuité, les risques de maladies et d’épidémies sont accrus, pouvant entrainer un grand nombre de décès. Diarrhée, choléra, paludisme (les moustiques sont attirés par les eaux stagnantes) : pour limiter ces risques, l’action de l’UNICEF et des autres intervenants humanitaires est vitale.

Une action transversale à d’autres domaines

À l’échelle mondiale, l’un des grands objectifs de l’UNICEF est de permettre à tous les enfants d’avoir accès à l’eau potable. Il faut pour cela une source d’eau à moins d’un kilomètre et qu’elle donne au moins 20 litres d’eau par jour pour chaque enfant. Le défi est immense !

L’UNICEF joue un rôle majeur dans le domaine de l’eau, de l’assainissement et de l’hygiène. Nous utilisons l’acronyme anglais WASH (Water, Sanitation, Hygiene) pour parler de ce domaine d’action.

Dans nos pays d’intervention, nous déployons des programmes WASH pour que toujours plus d’enfants puissent avoir accès à l’eau potable et à des toilettes convenables :

  • Accès et approvisionnement en eau potable
  • Installations de toilettes et d’équipements d’assainissement
  • Campagnes de sensibilisation à l’hygiène comme le lavage des mains
  • Distribution d’eau potable et de kits d’hygiène dans les crises humanitaires

Nos programmes WASH sont transversaux et liés à des domaines comme la santé, l’éducation et au développement. Nous mettons l’accent particulièrement dans les écoles : pouvoir se laver les mains, boire une eau salubre et accéder à de vrais sanitaires, séparés entre les filles et les garçons, est un facteur très important de fréquentation des écoles.

L’accès à l’eau : une grande réussite… inachevée

Depuis 1990, l’UNICEF et ses partenaires ont permis à :

  • 2,3 milliards de personnes de bénéficier  d’eau potable
  • 1,8 milliard de personnes d’avoir accès à des toilettes

Au total, c’est 89% de la population mondiale qui peut boire sainement aujourd’hui de l’eau potable. Un grand progrès pour l’humanité et une réussite majeure de développement pour le monde !

Mais malgré ces bons résultats :

  • 750 millions de personnes n’ont toujours pas d’eau potable
  • Chaque année plus de 1,7 million d’enfants souffrent de diarrhée à cause d’une eau insalubre, et 600 000 en meurent

Les conséquences des maladies liées à l’eau sont souvent désastreuses, elles créent un risque plus grand de retard de croissance pour les enfants.

Tous responsables envers les générations futures

Le manque d’eau potable constitue un énorme problème de santé publique à l’échelle mondiale… mais aussi un grand défi collectif !
Nous sommes tous concernés : la population mondiale augmente régulièrement, elle consomme (et gaspille) de plus en plus d’eau. L’eau douce pourrait donc venir à manquer, entrainant des situations catastrophiques. Pour éviter que cela n’arrive, chacun doit se montrer responsable envers les générations futures en essayant de recycler et d’économiser nos ressources en eau.

C’est en notre qualité de chef de file et coordinateur des opérations d’urgence dans le secteur de l’eau et de l’assainissement, que l’UNICEF participe à la conférence COP 21 pour le climat en décembre 2015 à Paris. Nous apporterons des réponses à cet enjeu crucial pour l’avenir des enfants et de l’humanité.

En République démocratique du Congo, le forage manuel améliore l’accès à l’eau potable des familles

« Nous avons des problèmes de santé, nous attrapons des infections parce que nous buvons de l’eau qui n’est pas propre … cela doit changer », déplore Marie Matondo, 31 ans, mère de 6 enfants en République démocratique du Congo.

La communauté de Binza Météo où vivent Marie et ses enfants a commencé à implémenter le forage manuel de puits afin d’améliorer l’accès à l’eau potable pour tous ses habitants, une étape importante pour leur garantir une vie saine.                                                               Source de l’article : UNICEF France                                                                               Retrouvez plus d’informations sur le site de l’UNICEF France en cliquant ICI

 

Nutrition :

Source de l’article : UNICEF France    

Les enfants bien nourris ont de meilleures chances d’être en bonne santé, de se développer et de s’instruire. Le monde entier tire des bénéfices d’une bonne nutrition. À l’inverse, la malnutrition est dévastatrice tant physiquement qu’intellectuellement, et représente une énorme charge pour les pays.

La malnutrition entraine des séquelles physiques, parfois mentales

Les 1 000 premiers jours de la vie de l’enfant sont les plus déterminants car une mauvaise alimentation peut avoir des conséquences irréversibles sur sa croissance et sa santé : de la maladie à la mortalité infantile, en passant par le handicap.

Aujourd’hui dans le monde, 165 millions d’enfants de moins de 5 ans souffrent d’un retard de croissance. Les causes sont multiples : le manque d’alimentation, d’eau potable, de sanitaires, de soins médicaux et d’éducation, ainsi que la pauvreté.

Prévenir la malnutrition est notre priorité, y compris envers les femmes enceintes car il ne pourrait avoir plus grande injustice pour un enfant que de naitre avec un handicap physique.

Lutter contre la faim, venir à bout de la malnutrition

L’état nutritionnel d’un enfant dépend de trois facteurs : l’alimentation, la santé et les soins.
C’est pourquoi l’UNICEF développe tout un éventail d’actions et des programmes qui agissent sur ces trois facteurs en même temps.

Quelques exemples :

  • Distribution d’aliments thérapeutiques, de vitamines et de micronutriments contre les carences
  • Dépistage et prise en charge des enfants malnutris dans des centres de santé
  • Prise en charge des femmes enceintes et suivi des rythmes de croissances des nourrissons
  • Alimentation et soins des nourrissons
  • Appui de programmes de prévention et de sensibilisation des populations
  • Intervention dans les situations d’urgence, où le risque de malnutrition et de conséquences graves est encore plus élevé.

Dans le cadre de notre combat contre le VIH/SIDA, nous répondons spécifiquement aux besoins nutritionnels des personnes séropositives, dont les enfants, et nous aidons les mères malades à décider en toute connaissance de l’alimentation de leur nourrisson.

Un enfant de moins de 5 ans sur quatre souffre de malnutrition

Le retard de croissance chez les enfants de moins de 5 ans a baissé de 37% au cours des 20 dernières années. C’est un progrès considérable, mais ils sont encore 165 millions d’enfants à en souffrir…

Chaque année, la malnutrition est responsable de plus d’un tiers des décès chez les enfants de moins de 5 ans dans les pays en développement. C’est dramatique, et pourtant les solutions sont à notre portée.
Sachez que 75% des enfants qui reçoivent un traitement contre la malnutrition s’en sortent en bonne santé. C’est bien la preuve que ça fonctionne, surtout lorsque nous intervenons tôt et à temps.

Notre objectif est maintenant d’atteindre 30% de réduction supplémentaire d’ici 2025.
Notre défi est que chaque enfant puisse manger à sa faim.

La nutrition est un défi alimentaire

Le retard de croissance (et les autres formes de sous-nutrition) reflète bien les inégalités sociales et met en évidence la pauvreté et le sous-développement de certains pays. C’est pourquoi l’amélioration de la nutrition, en particulier des enfants et des femmes, s’impose de plus en plus comme un impératif pour réduire la pauvreté, atténuer les inégalités, et promouvoir durablement le développement économique et social des pays.

Des enfants bien nourris, ce sont de futurs adultes en bonne santé qui pourront œuvrer avec énergie pour leur société, leur pays, et donc le monde.

En période d’urgence, la nutrition devient un enjeu vital pour les enfants

Le Soudan du Sud connait une crise humanitaire sans précédent. Le conflit a déplacé plus d’1,5 million de personnes et perturbé l’agriculture et le commerce résultant en une crise nutritionnelle de très grande ampleur. Des enfants meurent au quotidien et l’aide humanitaire reste cruellement insuffisante.

Pour survivre, des familles entières en viennent à manger ce qu’elles trouvent, dans l’espoir de calmer la faim.                                                                                                                     Source de l’article : UNICEF France                                                                               Retrouvez plus d’informations sur le site de l’UNICEF France en cliquant ICI

 

Education/Egalité

Source de l’article : UNICEF France

Des millions d’enfants dans le monde, en âge d’aller à l’école, ne sont pas scolarisés : 58 millions n’accèdent pas à l’école primaire et 63 millions sont privés de collège. Même si les disparités se réduisent, les filles sont plus concernées que les garçons. Il reste beaucoup à faire pour atteindre notre objectif d’une éducation pour tous !

Éducation pour tous, une promesse non tenue

L’éducation est un droit fondamental qui représente les espoirs, les rêves et les aspirations de millions d’enfants et de familles partout dans le monde. C’est le moyen le plus fiable pour permettre aux enfants de développer leur plein potentiel, de sortir de la pauvreté et de se construire de meilleures chances d’avenir.

Pourtant, 58 millions d’enfants dans le monde, en âge d’aller à l’école primaire, ne sont pas scolarisés alors que l’accès à l’éducation devrait être universel, gratuit et obligatoire. La majorité de ces enfants exclus de l’école sont des filles.

Agir pour une éducation de base de qualité et l’égalité des sexes

Imaginez un monde dans lequel chaque enfant, sans distinction de sexe, ni d’origine ethnique ou de contexte social, aurait accès à une éducation de qualité. Ce monde, l’UNICEF y croit et se bat tous les jours pour le réaliser.

C’est pourquoi l’UNICEF place ces objectifs au cœur de son action :

  • Assurer une éducation équitable aux filles et aux garçons, qui inclut les enfants issus des minorités, en situation de grande pauvreté ou encore de handicap
  • Améliorer la qualité de l’enseignement via l’implication de la communauté, le soutien à la formation des enseignants et l’apport de matériel scolaire
  • Garantir un suivi sur le long terme, c’est-à-dire offrir aux enfants une éducation le plus tôt possible et le plus longtemps possible, avec des résultats concrets à la clé
  • Maintenir l’éducation dans les situations d’urgence (guerres, catastrophes naturelles), afin de protéger les enfants et de les maintenir dans un système d’apprentissage.

Une responsabilité commune pour de meilleurs résultats

Au cours des 15 dernières années, la scolarisation des enfants a connu une hausse considérable… mais elle stagne actuellement.
Trop d’enfants dans le monde sont encore exclus du système éducatif :

  • 9% des enfants en âge d’aller à l’école primaire, soit 58 millions d’enfants non scolarisés
  • 17% des adolescents en âge d’aller au collège, soit 63 millions d’adolescents non scolarisés

Environ un milliard d’enfants sont en âge d’être scolarisés en primaire ou au collège. Il est de notre responsabilité à tous que chaque enfant ait droit d’aller à l’école, sans le moindre obstacle.

 

Objectif : doubler le nombre d’enfants scolarisés d’ici 2030

Trop d’enfants dans le monde ne peuvent pas aller l’école à cause de la pauvreté et de l’exclusion sociale, des conflits, de la discrimination sexuelle ou ethnique, du handicap, du travail forcé ou encore de l’enrôlement dans des groupes armés.
Chacun de ces enfants a des rêves qu’ils ne pourront pas accomplir, leurs chances de réussite seront compromises si nous baissons les bras.

L’éducation est un élément essentiel du développement économique des pays et a un effet vertueux sur d’autres secteurs comme la santé –une jeune fille éduquée a moins de risque de mourir en couches ou la protection– un enfant qui va à l’école est moins susceptible d’être soumis au travail avant sa majorité. En s’assurant que chaque enfant a accès à une éducation de qualité, nous posons les bases des progrès sociaux et de la lutte contre la pauvreté, de l’égalité des chances et de l’innovation. D’ici 2030, l’objectif est de scolariser 619 millions d’enfants (de 3 à 18 ans), soit une augmentation de 57 % par rapport à aujourd’hui.

Une école amie des enfants, c’est une école où il fait bon vivre !

Les enfants du Niger font partie des enfants les moins scolarisés au monde, avec trop de d’inégalités entre filles et garçons.
Afin de permettre à chaque enfant d’aller à l’école dans les meilleures conditions, l’UNICEF a développé des « écoles amies des enfants ».
Objectif : faire de l’école une véritable porte d’entrée pour que les enfants accèdent à une éducation de qualité, tout en bénéficiant de services de santé, d’hygiène, et de protection.       Source de l’article : UNICEF France                                                                               Retrouvez plus d’informations sur le site de l’UNICEF France en cliquant ICI

 

Protection :

Source de l’article : UNICEF France

Tous les enfants ont le droit de grandir dans un environnement qui les protège de la violence, de l’exploitation, de la maltraitance et de la discrimination. Pourtant, des millions d’enfants sont victimes quotidiennement de brutalité et de sévices qui peuvent causer des séquelles physiques et psychologiques tout au long de leur vie.

La violence, du petit geste aux lourdes conséquences

À travers le monde, des millions d’enfants et adolescents sont quotidiennement victimes de sévices, d’exploitation, de violences et de négligence. Ces abus peuvent avoir un impact dévastateur sur leur santé physique et psychologique, leur bien-être et leur développement. Être victime ou témoin de violences augmente le risque de dépression, de difficultés scolaires, de conduites à risques ou encore de reproduction de comportements violents.

Ces violences et abus se déroulent le plus souvent dans un lieu familier ou proche de l’enfant comme la maison, l’école ou les services sociaux.
Pire encore, les auteurs de ces délits sont essentiellement des gens connus de l’enfant ou faisant autorité : parents, membres de la famille, aidants, enseignants, employeurs, autorités policières ainsi que… les autres enfants.

La protection de l’enfance consiste à prévenir et répondre à toutes les formes de maltraitance : trafic d’enfants, violences sexuelles, travail forcé, mariage précoce, privation de liberté.

Dans les conflits, la protection des enfants consiste notamment à lutter contre le recrutement d’enfants et adolescents par les forces armées, l’accès des enfants réfugiés à des services de base, la réunification des familles lorsqu’elles ont été éclatées lors de déplacements…

Protéger, c’est agir sur plusieurs fronts

L’UNICEF agit à différents niveaux : du renforcement des cadres légaux de protection de l’enfance, au soutien des services de protection des enfants, en passant par des campagnes pour favoriser des changements sociaux.

Par exemple, notre action consiste à :

  • Accompagner des législations de lutte contre le travail des enfants et pour la protection sociale des familles
  • Mettre en place des programmes d’enregistrement des naissances pour que les enfants aient accès à un état civil, condition essentielle pour lutter contre toute forme de trafic
  • Mobiliser les communautés pour lutter contre certaines pratiques ou normes sociales néfastes, comme les mutilations génitales féminines ou le mariage précoce
  • Le plaidoyer auprès des gouvernements : pour le changement de la législation en faveur des enfants et le renforcement des systèmes de protection
  • La production de statistiques ou de connaissances sur des problématiques peu documentées comme les violences sexuelles pour alerter les décideurs

Dans les conflits ou les urgences, nos axes de travail sont les suivants :

  • L’identification et la réunification des familles : pour permettre aux enfants séparés de retrouver leurs proches
  • La démobilisation des enfants soldats : avec une prise en charge des enfants libérés et leur réintégration sociale
  • Le soutien psychosocial : avec la mise en place d’espaces « amis des enfants » pour jouer, socialiser et se remettre d’un traumatisme

Faire toujours plus pour endiguer les pratiques néfastes et violentes

Le long combat de l’UNICEF pour protéger les enfants a permis de remporter quelques batailles depuis le début des années 2000 :

  • Enregistrement des naissances : les progrès sont là… mais plus de 230 millions d’enfants de moins de 5 ans n’ont pas été enregistrés, soit un enfant sur 3 !
  • Travail des enfants : baisse d’un tiers… mais 16% des enfants de 5 à 14 ans sont contraints de travailler
  • Mariage précoce : diminution du nombre de femmes mariées avant l’âge de 18 ans… mais elles sont encore 70 millions à l’avoir été
  • Excision : baisse générale des mutilations génitales féminines d’année en année… mais plus de 125 millions de femmes vivantes aujourd’hui en ont souffert, et 30 millions de filles risquent d’en être victimes dans les 10 prochaines années

Entre 500 millions et 1,5 milliard d’enfants subissent une forme de violence ou d’abus.
Il nous reste encore beaucoup d’énergie à déployer pour endiguer ces fléaux.

La protection des enfants est l’affaire de tous

Faire évoluer les mentalités, les coutumes et les lois, est un combat de longue haleine où aucun relâchement n’est permis.Il en va du bien-être des enfants et des futures générations !
Nous sommes tous concernés par la protection des enfants, et nous pouvons tous œuvrer en ce sens, chacun à son niveau que ce soit au sein de sa communauté et de sa société.
Défendre la cause des enfants, c’est aussi la protéger.

Le certificat de naissance, un passeport pour la protection de l’enfant

Déclarer la naissance d’un enfant, c’est lui donner un état civil donc une identité. Le certificat de naissance est le document le plus important, mais non suffisant, pour protéger l’enfant de toutes formes de dérives et abus.
Bien plus qu’une formalité, le certificat de naissance est un droit de l’enfant pour être reconnu par son pays, et donc dans le monde des adultes.                                                               Source de l’article : UNICEF France                                                                               Retrouvez plus d’informations sur le site de l’UNICEF France en cliquant ICI

 

Inclusion sociale :

Source de l’article : UNICEF France

L’inclusion sociale joue un rôle majeur et transversal dans tous nos domaines d’action. Selon le principe d’égalité, aucun enfant ne devrait être exclu de l’accès aux soins de santé et de l’enseignement, ni être privé d’une alimentation saine et d’eau potable, ni se voir refuser protection et soutien.

L’inclusion sociale, c’est lutter contre l’exclusion sociale et les inégalités

L’inclusion sociale est un domaine d’action de l’UNICEF transversal à tous les autres domaines dans lesquels nous travaillons : la nutrition, la santé, l’éducation, la protection…

Par l’inclusion sociale, nous voulons inclure tous les enfants dans nos programmes. Nous nous engageons à lutter contre toutes formes d’exclusion des enfants par la société : pauvreté, discrimination raciale, stigmatisation communautaire, handicap, démobilisation d’enfants soldats, filles victimes de violences sexuelles…

Aucun enfant ne peut être laissé de côté en marge de la société. Car investir dans l’avenir des enfants n’est pas seulement une obligation morale, c’est aussi enrichir la société et l’économie à long terme.
L’UNICEF œuvre pour un avenir meilleur des enfants et donc de l’humanité.

Éradiquer la pauvreté, une priorité pour l’UNICEF

Notre action se focalise sur tout ce qui peut faire la différence entre un enfant exclu, en marge de la société, et un enfant qui y a trouvé sa place. Cela demande l’implication de toute une série d’acteurs : nous, mais également nos partenaires, les gouvernements, les communautés… et vous !

Les défis ne manquent pas :

  • Principalement, cela passe par éradiquer la pauvreté, encourageant la répartition équitable des ressources et des services en faveur des enfants
  • Assister les parents dans l’éducation, la protection et l’inclusion de leurs enfants
  • Nous faisons aussi la promotion de l’inclusion sociale auprès des autorités des pays. En l’incluant dans leurs politiques, elles peuvent s’assurer que les droits des enfants les plus exclus et les plus désavantagés sont respectés sans discrimination
  • Nous travaillons également à responsabiliser les gouvernements en la matière, pour qu’ils lancent des politiques visant à valoriser chaque enfant et à leur donner un accès égalitaire à un avenir
  • En termes de plaidoyer, l’UNICEF lutte ardemment contre les stigmatisations et les stéréotypes, car ils sont le terreau des inégalités. En changeant les mentalités, nous participons à l’inclusion sociale des personnes marginalisées
  • Enfin, dans nos actions sur le terrain, nous veillons à porter une attention toute particulière aux enfants qui sont le plus souvent laissés à l’écart : les enfants les plus pauvres, porteurs d’un handicap, faisant partie de minorités…

Ces enfants risquent, bien plus que les autres, d’être oubliés et de ne pas avoir accès à toute une série de biens et de services.

Faire toujours plus pour endiguer les pratiques néfastes et violentes

Nous accordons notre attention aux enfants qui sont les plus souvent exclus et défavorisés. Malheureusement, dans plusieurs domaines, les chiffres montrent que la marge de progression reste importante pour aider les enfants à s’intégrer :

  • Pauvreté : environ 569 millions d’enfants et d’adolescents dans le monde vivent dans une pauvreté extrême, c’est-à-dire avec un euro par jour pour vivre
  • Handicap : environ 93 millions d’enfants souffrent d’une forme de handicap
  • Education : bien que le taux de scolarisation augmente au fil des années, il reste tout de même 58 millions d’enfants non scolarisés dont majoritairement des filles
  • Protection : plus de 100 000 enfants soldats ont été libérés et réinsérés dans leurs communautés depuis 1998… mais il en reste encore 250 000 enfants enrôlés de force dans les différentes zones de conflit

Depuis 25 ans, d’importants progrès ont été réalisés pour faire avancer les droits de l’enfant et pour réduire les nombreuses inégalités. Cependant, des millions d’enfants sont régulièrement victimes de discrimination, de violences physiques et sexuelles, de maltraitance et de négligence.
Le chemin est encore long pour que tous les enfants du monde aient droit au même bonheur.

La protection des enfants est l’affaire de tous

Nous voulons que de plus en plus de pays mènent une politique nationale de lutte contre la pauvreté des enfants et contre les inégalités, et financent cette politique au moyen de budgets appropriés.
En exhortant les gouvernements à intégrer l’inclusion sociale dans leurs politiques, et grâce à votre soutien en relais d’opinion, l’UNICEF prône l’égalité des chances pour les enfants les plus pauvres et les plus marginalisés.

Parce que chaque enfant, quels que soient sa couleur de peau, son origine ou son handicap, doit avoir les mêmes chances de se construire un avenir, l’UNICEF continue et continuera à se battre pour faire respecter les droits de tous les enfants défavorisés.

La réinsertion d’anciens enfants soldats grâce au sport

En République démocratique du Congo, l’UNICEF a mis en place un programme unique au monde : « Capoeira pour la Paix ».
Son objectif : permettre à d’anciens enfants soldats de découvrir cet art martial brésilien et employer cette activité sportive pour les aider à se réinsérer dans leurs communautés dans la province du Nord-Kivu.

La capoeira est un outil de libération non seulement physique, mais aussi mentale. Elle transmet aux enfants des valeurs universelles : former une famille avec leurs camarades, aimer son prochain comme un frère ou une sœur, le protéger et jouer avec lui.                           Source de l’article : UNICEF France                                                                               Retrouvez plus d’informations sur le site de l’UNICEF France en cliquant ICI

 

Urgences :

Source de l’article : UNICEF France

Catastrophes naturelles meurtrières, violents conflits, épidémies à propagation rapide… De plus en plus d’enfants dans le monde sont confrontés à des crises aux conséquences humanitaires catastrophiques et demandant davantage de ressources. Voici comment l’UNICEF leur porte secours – et comment vous pouvez contribuer !

Les catastrophes n’épargnent personne. Mais elles touchent le plus durement ceux qui sont le moins à même d’y faire face : les enfants, notamment les plus vulnérables, vivant dans les lieux les plus pauvres et les plus reculés, et subissant les privations les plus grandes…

Conflits, catastrophes naturelles (séismes, typhons, tsunami, inondations…) ou encore épidémies (Ebola, rougeole…) : dans toutes ces situations de crise, l’UNICEF, se tient prêt à déployer ses interventions d’urgence.

Conflits en Syrie, Irak, Ukraine, Centrafrique ou encore au Soudan du Sud, typhon et tremblement de terre dans le Pacifique Sud et au Népal, conséquences d’Ebola en Afrique de l’Ouest… Les fronts de l’urgence sont multiples, exigeant la mise en œuvre de programmes de secours colossaux de la part de l’UNICEF et des acteurs humanitaires. Pour cette seule année, l’UNICEF a prévu de porter assistance à au moins 62 millions d’enfants dans 71 pays, et a estimé ses besoins financiers à 3,1 milliards de dollars – soit 1 milliard de plus qu’en 2014, un record.

Que fait l’UNICEF en cas d’urgence ?

La force de notre agence : être déjà présente sur place lorsqu’une catastrophe se produit, et pouvoir envoyer des secours d’urgence dès les premières heures, grâce à notre centre logistique basé à Copenhague.

SAUVER
Avant tout, fournir aux familles de l’eau potable et de la nourriture, prévenir la malnutrition et prendre en charge les enfants déjà atteints, approvisionner en médicaments et matériel médical pour assurer les soins de premiers secours, vacciner les enfants pour les protéger des maladies mortelles, distribuer des kits d’hygiène, installer des toilettes et équipements sanitaires pour permettre des conditions de vie acceptables aux familles, mais également prévenir les épidémies…
PROTEGER
Aider les enfants séparés de leur famille à retrouver leurs proches, les protéger contre les abus, la violence, empêcher que des groupes armés ne tentent de les recruter comme « enfant soldat », leur apporter un soutien psychologique, installer des Espaces amis des enfants qui leur offrent une bulle de sécurité où ils peuvent se confier, dessiner, jouer, rire… – bref, redevenir des enfants.
EDUQUER
Parce que les enfants d’un pays en crise ne peuvent pas attendre la paix ou la reconstruction pour continuer leur éducation et se construire un avenir, l’UNICEF organise dès que possible leur retour à l’école. En installant des salles de classes temporaires sous tente ou dans des préfabriqués, en fournissant du matériel scolaire, puis en aidant les autorités à remettre sur pied le système scolaire, reconstruire les écoles, former des enseignants… Un retour à la normalité vital pour les enfants, et une nécessité pour le développement du pays.

L’UNICEF enfin, en tant qu’agence des Nations Unies, assure sur le terrain le rôle primordial de « coordinateur » dans certains domaines clé : nous appuyons et orchestrons les actions menées avec les partenaires locaux et internationaux, et, en fonction des pays, sommes notamment chef de file dans les secteurs de l’eau, l’hygiène et l’assainissement, la nutrition, l’éducation, ainsi que la protection de l’enfance. Notre organisation joue également un rôle clé en matière de vaccination, et d’approvisionnement de fournitures de première nécessité – parfois dans des conditions qui relèvent du défi logistique ! – grâce notamment à notre centre logistique de 25 000 m2 situté à Copenhague, au Danemark.

La guerre, une violation de tous les droits de l’enfant

Afghanistan, Colombie, Inde, Irak, Libye, Mali, Myanmar, Nigéria, Pakistan, Palestine, RCA, RDC, Soudan, Soudan du Sud,Syrie, Tchad, Ukraine, YémenAujourd’hui, plus d’un enfant sur 10 dans le monde (soit 230 millions) vit dans un pays ou une zone touchés par un conflit armé.
Ces conflits ont des conséquences sur le développement de l’enfant à tous les niveaux : physique, mental, émotionnel. Fuir son village sans rien pouvoir emporter, être séparé de ses proches, ou encore témoin ou victime de blessures ou d’homicide, se retrouver enrôlé comme enfant soldat, violé, torturé… Lors de ces situations d’urgence, l’UNICEF continue plus que jamais ses interventions pour venir en aide aux enfants et faire respecter leurs droits – tout en s’adaptant au contexte spécifique du conflit armé.

Un fonds d’urgence pour agir immédiatement

Parce qu’en situation de crise, les besoins des enfants ne peuvent pas attendre, l’UNICEF France s’est doté d’un Fonds d’urgence mobilisable immédiatement en cas de besoin pour appuyer les programmes de secours de l’UNICEF  sur le terrain.
Vous pouvez dès aujourd’hui participer à ce fonds d’urgence en faisant un don en ligne, ou en devenant « Parent des enfants du monde » pour nous soutenir sur le long terme. Merci de votre engagement !

La résilience, pour faire face à l’avenir

Remettre les infrastructures sur pied et partir ? Non. Après une catastrophe, nous restons présents pour aider les communautés à se reconstruire sur le long terme, et continuer à défendre les droits de chaque enfant.

Qu’elles fassent la une des journaux ou se déroulent à l’abri des regards, ces crises provoquées par la fracture sociale, le changement climatique et les maladies, traquent les enfants comme jamais auparavant. De nombreuses communautés souffrent de crises à répétition qui aggravent leur pauvreté, attisent les tensions sociales et compromettent leur bien-être.

C’est pourquoi l’UNICEF ne se contente pas de répondre aux besoins humanitaires immédiats, mais travaille également à renforcer la résilience des communautés et des partenaires, afin de les aider à mieux gérer l’incertitude et le risque, et à mieux faire face aux urgences à venir. En enseignant par exemple aux enfants les techniques de protection en cas de catastrophe, en construisant des dispensaires et des écoles plus solides, ou encore en faisant de l’éducation à la paix et au vivre-ensemble, on sauve non seulement des vies, mais on favorise aussi la confiance et l’espoir en l’avenir.

Donnez-nous la possibilité de continuer à réagir immédiatement lors de situations d’urgence et à mener des projets de développement sur le long terme, en devenant « Parent des enfants du monde » !

Enfants dans les urgences : l’action de l’UNICEF

 

 

 

Source des articles : UNICEF France                                                                                       Quel est le rôle de l’UNICEF ?  Cliquez ICI                                                                     Retrouvez plus d’informations sur le site de l’UNICERF France en cliquant ICI

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